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Neuville les Dames

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Les maisons canoniales



Dernière mise à jour
le 14/07/2019

Plan du site
Plan de la place du chapitre au 18<SUP>ème</SUP> siècle
1Eglise paroissiale du XIIème siècle 15Maison de Beaurepaire - voir la maison
2Eglise Sainte Catherine ou « Eglise des dames » XVIIIème siècle 16Maison Froissard de Bersaillin Choiseul
3Salle capitulaire - voir la maison 17Maison de Forbin
4Maison du Breul - de Sainte-Croix 18Maison du Pac de Bellegarde
5Maison de Brachet - voir la maison 19Maison de Laurencin - Du Dressier de Montenoz
6Maison d’Angeville 20Maison de Brosses Gevigney - voir la maison
7Maison de la Rodde 21Maison Vallin Gevigney
8Maison de la Myre de Mory - voir la maison 22Maison de Bullevent - Crouchy
9Maison de Noblet - voir la maison 23Maison Udressier de Montenoz - Rothe
10Maison de Berbis 24Maison de Charpin - Durfort - voir la maison
11Maisons de Lévy de Mirepoix. Tenay-Saint Christophe 25Maison de Saxe - voir la maison
12Maisons de Charbonnier de Crangeac 26Maison de Fénelon - voir la maison
13Maison de Damas - de Varennes 27Maison de Chastenay de Lanty - voir la maison
14Maison de Foudras - de Menthon - voir la maison 28Maison de Damas de Cormaillon - voir la maison

Le cœur du village en 2018

Vue_aerienne siècle

ASalle Saint MauriceBLa PosteCLa salle des fêtes
DLa mairieEL’ancien presbytèreFL’église actuelle
GLa maison du Commandeur

Les maisons canoniales

Depuis le XIVème siècle, les religieuses de Neuville avaient abandonné la vie en communauté, et leurs demeures particulières n’étaient que de très humbles logis peu différents de ceux des paysans de la région.

Suite à la transformation du monastère en chapitre, le prieuré n’avait plus ni cloître ni réfectoire.

Avec la création du chapitre noble au XVIIIème siècle et l’arrivée à Neuville des représentantes des plus grandes familles de France, on vit s’élever de belles maisons à étage autour de la place centrale, où les chanoinesses vivaient parfois à plusieurs, généralement à deux, avec des domestiques et des jeunes filles attendant leur admission qu’on appelait les « nièces ».

Des allées dallées joignaient ces maisons à l’église permettant aux Dames de se rendre à l’office sans se salir les pieds.

La place du chapitre forme un ensemble tout à fait remarquable, entourée par les maisons des chanoinesses avec leurs grandes façades grises percées de hautes fenêtres classiques et d’œils-de-bœuf. Elles comprennent un rez-de-chaussée et un étage surmonté de combles à œils-de-bœuf.

La forme en est assez irrégulière, car il a fallu s’adapter à la configuration des lieux limitée par des voies sinueuses ; seules les dernières constructions sont alignées dans un ordre impeccable. Autrefois, la place était fermée par l’église Sainte Catherine et l’église paroissiale, la première démolie sous la Révolution, la deuxième en 1892. La nouvelle église construite en retrait, a dégagé l’accès.

Il y avait vingt-cinq maisons de ce genre lors de la disparition du chapitre. Il en reste une vingtaine aujourd’hui, dont voici les principales :

Les maisons suivantes occupent un des coins de la place et forment un cul-de-sac. Leur façade principale est sur la Grande Rue :

La rue du Cani possède aussi sur sa droite trois maisons canoniales, et une autre sur la gauche dissimulée par le mur du parc. Cette rue était fermée par un portail qui garantissait, un peu symboliquement, la clôture du prieuré.

La Maison du Commandeur est située en bordure de l’ancien chemin du Bugey, dit aujourd’hui « rue du Clos », petite rue en pente. C’est le domaine de Chateauneuf, ancienne maison du comte Sanbersteben, héritier de l’amiral de Coligny et cousin des princes allemands. Elle a été reconstruite vers 1780 par les chanoinesses Mallarmey de Rossillon. C’est peut-être cette maison du Commandeur dont parle Le Roman de la Chanoinesse. Il y eut effectivement le chevalier Pierre-Paul de Monspey, commandeur de l’ordre de Malte, magnétiseur, qui attirait une nombreuse compagnie par ses expériences avec le baquet de Messmer.

Se distinguent plus particulièrement :

Les portes du prieuré

La place du chapitre était fermée par deux portes à des emplacements plusieurs fois modifiés. L’on avait même muré l’ancienne rue du Cani, presqu’à son extrémité nord pour faire l’entrée du prieuré à peu près à l’emplacement où se trouve maintenant le portail en fer de la propriété « de Gevigney ». La vieille porte en bois vers la salle capitulaire a été remplacée par un portail en fer, transporté après la révolution à l’entrée de la maison Raffet sur la Grande Rue. En son vivant, Monsieur Raffet était receveur des greniers à sel de Pont de Veyle et de Pont de Vaux. Ce portail a été remanié.